La vie d’autrefois > Us et coutumes

Articles de cette rubrique

  • Le décès
  • juin 1998

    Le deuil
    Lorsqu’il y avait un décès dans une famille, il était nécessaire de marquer le deuil par des signes visibles tels que :
    lampe voilée et sonnailles des troupeaux retirées
    horloge arrêtée pendant la présence du mort dans la maison
    ruban de crêpe noir sur le rucher si le défunt était apiculteur.
    La famille du défunt portait des vêtements noirs pendant un certain temps :
    3 ans pour un père, une mère ou un conjoint
    1 an pour un frère ou une soeur
    6 mois pour un parrain ou une marraine.
    Les habitants du (...) Lire la suite


  • Le mariage
  • novembre 1997

    Après la publication des bans, "la criée" trois dimanches de suite, le mariage pouvait avoir lieu si aucun empêchement n’était signalé. Ces jours de publication, pour échapper à la curiosité publique, les fiancés allaient le plus souvent à la messe dans une paroisse voisine.
    Les mariages entre cousins, assez fréquents, nécessitaient une autorisation spéciale de l’évêque.
    Le costume de la mariée
    Jusque vers 1907, la mariée portait la coiffe blanche dont les rubans étaient soit attachés sur le côté droit, soit laissés pendants dans (...) Lire la suite


  • Les fréquentations
  • juillet 1997

    Les travaux des champs, les veillées de bois, de mécanique, les foires, ou tout simplement les rassemblements religieux (messes, processions, pèlerinages) étaient autant d’occasions de rencontre pour les jeunes gens, et d’appréciation réciproque. Le curé COLLOUD précisait en 1788 : "les jeux, les danses sont entièrement bannis... On ne peut pas en dire autant des veillées, ni de la familiarité entre les personnes de différents sexes, cependant il est très rare qu’il en résulte des actions scandaleuses".
    Après le temps (...) Lire la suite


  • La naissance et le baptême
  • novembre 1996

    Après le travail de la lessive, nous vous proposons de découvrir dans cette gazette et dans les prochains numéros, le compte-rendu de nos recherches sur les diverses traditions "du berceau à la tombe" qui a été réalisé suite à la rencontre du 6 février 1996 chez Mme Fernande BIBOLLET. Cette étude n’est bien sûr pas exhaustive. Toutes remarques ou complémcnts d’informations pouvant la parfaire seront les bienvenus.
    La naissance
    L’accouchement avait lieu habituellement au domicile de la parturiente. C’était une femme du (...) Lire la suite


  • La lessive ou "la bouille"
  • mai 1996

    Autrefois, on effectuait la lessive deux fois par an, au printemps et à l’automne. On comprend pourquoi les trousseaux devaient être abondamment garnis.
    Pour les femmes, c’était un travail important puisqu’il s’étalait sur un minimum de trois jours, choisis de préférence en dehors des périodes de gros travaux.
    Certaines femmes du pays avaient la spécialité de "faire la bouille" et étaient embauchées dans les familles qui ne pouvaient accomplir ce travail. Le prix de la journée pouvait être équivalent au prix d’une (...) Lire la suite


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